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mardi, 27 mars 2007
LES ATELIERS...
Atelier n° 1 animé par
MM.Thierry Montfort et Lionel Pradines
- Peut-on tout dire ?
- Comment concilier la sincérité vis-à-vis du client et la loyauté par rapport à l’entreprise ?
Trois convictions
- Dans toute relation commerciale, c’est d’abord l’homme qui vend et c’est un vrai métier (qualité de la communication et pertinence des solutions).
- C’est une relation belle et utile à l’entreprise.
- Il y a un partage des enjeux, non seulement dans l’entreprise, mais aussi entre le client et le vendeur.
Trois préconisations
- Le périmètre de la négociation doit être clair, bien cadré.
- Il faut maintenir une cohérence sur la durée.
- L’entreprise a le devoir de soutenir le commercial.
Atelier n° 2 animé par
M.Christophe Valtier et P.Yannik Bonnet
Trois questions
- Parler vrai ou parler juste pour se dire quoi ?
- Quel est le rôle du temps dans la fonction de recrutement ?
- Quel type de relations entretenir avec les partenaires sociaux ?
Trois convictions
- Recruter suppose de savoir discerner et accompagner.
- Regarder la personne avec amour signifie l’écouter, la comprendre et gérer ses éventuelles peurs.
- Avec les partenaires sociaux, les relations peuvent être l’occasion d’apprendre.
Trois préconisations
- Ne pas forcément tout dire.
- Écouter la vérité de l’autre.
- Faire preuve d’autorité pour porter l’entreprise, son projet, ses règles.
Atelier n° 3 animé par
MM. Marc Grivel et Jean-Philippe Marandet
- Quelle est la réalité du parler vrai à l’intérieur des instances de gouvernance d’entreprise ?
- Le parler vrai est-il un vrai besoin ? Quels sont les risques et les bénéfices au sein du management ?
- Pourquoi parler vrai ? Le bon exercice du pouvoir amène-t-il à éviter les luttes de pouvoir ?
Trois convictions
- Le parler vrai est nécessaire pour rassembler des individualités et construire une équipe.
- Travailler ensemble en vue d’une œuvre collective suppose de parler vrai.
- Dans l’exercice des responsabilités, le parler vrai est indispensable.
Trois préconisations
- User de transparence et de pédagogie : écoute authentique, choix des mots. C’est un effort de communication qui doit concerner tous les acteurs de l’entreprise.
- Accepter et maîtriser les conséquences du parler vrai : remise en cause, conflit, partage de pouvoir etc. Ne plus s’abriter et ne plus être protégé…
- Savoir se taire et être capable d’entendre vrai.
Atelier n° 4 animé par
Melle Marguerite Chevreul
- Aujourd’hui, le recrutement n’est-t-il pas basé, de part et d’autre, sur le bluff plutôt que sur la vérité ?
- Lorsque l’on recherche un emploi, peut-on dire la vérité ou doit-on la travestir pour correspondre aux attentes de l’entreprise ?
- Parler vrai signifie-t-il tout dire de soi au recruteur ?
Trois convictions
- Un recrutement réussi ne peut être basé que sur une confiance réciproque du candidat et de l’entreprise.
- La personne en recherche d’emploi rassure le recruteur quand elle parle vrai d’elle-même, sans occulter ses réussites et ses échecs.
- La vérité n’implique pas pour le candidat de tout dire.
Trois préconisations
- Afin de mieux présenter ses atouts et apprécier les risques, il ne faut pas hésiter à poser au recruteur les questions permettant de clarifier les enjeux du poste.
- Après avoir analysé ses réalisations, parler de son parcours et de ses motivations avec sincérité et prudence.
- Être vrai dans sa relation avec le recruteur et l’entreprise pour instaurer la confiance nécessaire à la collaboration future.
Atelier n° 5 animé par
M.Christian Hedou
- Qui sont les journalistes, de quels horizons viennent-ils et quelles informations veulent-ils faire passer ?
- Peut-on parler vrai à un journaliste sans être piégé ?
- Dans l’urgence, n’existe-t-il pas un risque de privilégier telle information plutôt que telle autre ?
Trois convictions
- Le temps manque pour vérifier la véracité des informations qui arrivent en masse et à toute vitesse (accélération de tout le processus médiatique).
- Avec la presse écrite, il y a une capacité d’analyse.
- Le sujet économique est inévitable aujourd’hui. Mais l’entreprise ne sait pas toujours communiquer avec les médias (que dire et comment le dire ?).
Trois préconisations
- Savoir parfois se taire pour une information responsable.
- Attendre le bon moment pour communiquer.
- Établir des relations de confiance avec les journalistes qui, de leur côté, doivent respecter scrupuleusement les interviews.
Atelier n° 6 animé par
M. Charles Ab-der-Halden et Mme Pascale Berthier
- Parler vrai est-ce un questionnement typiquement français ?
- Existe-t-il plusieurs parlers vrais ? La notion est-elle différente suivant les pays ?
- Pour quelle finalité parler vrai à l’international ?
Trois convictions
- Les centres de décision et de production se sont déplacés de l’Occident vers l’Orient : les vieux schémas historiques ne fonctionnant plus, il est impératif d’inventer de nouveaux modèles.
- Parler vrai à propos de l’international suppose d’en avoir une bonne connaissance qui passe nécessairement par les séjours à l’étranger.
- L’international permet des changements, des remises en cause : il peut être perçu alors comme une opportunité ou une menace.
Trois préconisations
- « Écouter vrai » avant de « parler vrai ».
- Se mettre en posture d’humilité : « je sais que je ne sais pas ».
- Dans un esprit d’échange basé sur la confiance, décrire son propre système de valeurs et respecter les systèmes de valeurs des autres nations.
LE PARLER VRAI ET LA COMMUNICATION FINANCIÈRE OU ÉCONOMIQUE
Atelier n°9 animé par
Laurence Loubieres
- Peut-on parler d’objectivité de la communication financière d’une entreprise alors que le sujet est éminemment stratégique ?
- En choisissant les sujets et la façon de communiquer, l’entreprise sert son intérêt : mais est-ce le reflet fidèle de la réalité ? L’entreprise se doit de rassurer en permanence l’environnement extérieur sur ses bénéfices à court terme, au point de se conformer délibérément au « consensus » des analystes. Cela ne finit-il pas par la dissuader de parler « en vérité » d’éléments pourtant essentiels (la maîtrise de son métier, sa stratégie de développement à long terme, les risques et les obstacles rencontrés, le climat social de l’entreprise etc.) ?
- La recherche de la transparence totale n’est-elle pas un mirage ?
Trois convictions
- « Trop d’informations tuent l’information » : la multiplicité des critères de rentabilité et les ratios financiers, dont les composantes peuvent être déclinées à l’infini, ne facilitent pas forcément un travail d’analyse sur la santé réelle de l’entreprise (investit-elle, recrute-t-elle, dispose-t-elle d’une stratégie à long terme ?).
- L’information financière ne remplace pas le sentiment de confiance que peut inspirer un chef d’entreprise qui « fait ce qu’il dit et dit ce qu’il fait ».
- Parler vrai ne signifie pas « tout dire ».
Trois préconisations
- Savoir que la recherche de la transparence totale par le biais de la normalisation ne crée pas forcément la confiance.
- Pour créer une relation de confiance avec les investisseurs, les dirigeants de l’entreprise doivent s’impliquer personnellement dans la communication financière sans hésiter à expliquer les risques, les erreurs, les échecs tout autant que les succès qu’ils rencontrent.
- Pour être crédible, la communication financière d’une entreprise doit être cohérente avec son comportement et avec les autres informations circulant à son sujet dans les médias…
07:00 Publié dans LES ACTES 2006 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : relation commerciale, ressources, humaines, gouvernance, entreprise, recherche, emploi


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